Daiquiri aux fraises U&I, IKEA et recherches complexes
Le seul mot qui me vient à l’esprit pour décrire le Daiquiri aux fraises: dégueulasse!
Ça goûte le sirop pour le toux! Mais bon, c’est ce à quoi il faut s’attendre avec de l’alcool d’épicerie.
Et mélanger ça avec monter un lit IKEA, moi qui visse des écrous à l’envers et qu’on n’est pas capables de les défaire avec une pinces (parce que j’ai des doigts excessivement forts) et, pour citer défunt Homme-Alpha (défunt, car il ne tient plus son blog pour cause de chicane conjugale), “une forte odeur de poche”, ça fait une soirée assez ordinaire.
Le pire, c’est que l’on s’était acheté de la crème glacée à la Coffee Crisp et on ne l’a même pas ouverte, tellement on était découragés et écoeurés par lesdites fortes odeurs de poche. Enfin, je ne sais pas s’il l’était, mais moi, quand j’en ai senti une effluve, un tournevis à la main et une vis qui fite pas dans le trou indiqué dans le plan de l’autre, ça m’a un peu coupé l’appétit…
J’ai finalement rencontré le professeur pour mon travail cet été. Ça ne sera pas une tâche facile: je dois trouver/constituer des corpus lexicaux en sciences humaines. Des corpus exhaustifs!
On m’a embauché sur la base de mes études en traduction et de ma connaissance (sommaire) de la traduction automatique. Et là, cette expérience me fait croire que le projet de forage de textes va être excessivement complexe. Mais bon. Je travaille peut-être en collaboration des super programmeurs qui vont pouvoir régler tous les problèmes inhérents à la langue française! Ne perdons donc pas espoir!
Pour ma recherche à moi, sur les ressources offertes dans les bibliothèques publiques pour les nouveaux arrivants, ça stagne un peu. Paraîtrait-il que c’est normal. Paraîtrait-il aussi que le fait que je me sois dit que je devais terminer ma recherche pour décembre au lieu de septembre pourrait jouer sur ma motivation et sur l’énergie que j’ai à consacrer à cette recherche. Mais ce ne sont que des qu’en-dira-t-on!
Mes cloportes sont toujours là. Ils me tiennent compagnie, avant de mourir séché sur mes marches d’escalier. Si au moins j’avais un chat, il les mangerait….

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